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constat d’échec pour la Juventus Turin, Dortmund balaye Séville

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Le gardien du FC Porto, Agustin Marchesin, tacle Cristiano Ronaldo de la Juventus (à droite) lors des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions, en Italie, le 9 mars.

La Juventus Turin de Cristiano Ronaldo, victorieuse mais éliminée, mardi 9 mars, après prolongation par Porto (3-2), a encore échoué en Ligue des champions. Les quarts de finale seront ceux de l’extraterrestre de Dortmund, Erling Haaland, maître de Séville (2-2, aller 3-2) dans une soirée marquée par l’arbitrage.

  • Cristiano Ronaldo n’a pas répondu présent

Turin attendait Cristiano Ronaldo, l’homme des grands rendez-vous n’a pas répondu présent. Malgré une passe décisive sur un des deux buts du jeune Federico Chiesa (23 ans), le Portugais doit constater son échec, après trois saisons décevantes avec la Juve sur le plan européen (un quart, deux huitièmes).

L’exploit est tout de même celui de Porto : réduits à dix dès la 54minute, les Portugais ont tenu tête à la Vieille Dame, grâce à un doublé de Sergio Oliveira (19e sur penalty, 115e) et à un match aller maîtrisé à domicile (2-1).

Pour l’équipe d’Andrea Pirlo, la déception est immense, d’autant qu’en championnat, elle n’est que 3e à deux points du leader Inter Milan… Signe que cette équipe est mal en point, elle n’a réagi que tardivement, en prolongation, avec un but d’Adrien Rabiot (117e).

  • Les records pleuvent pour Erling Haaland

Erling Haaland de Dortmund (à droite), devant les buts du gardien de Séville, Yassine Bono, lors des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions, en Allemagne, le 9 mars.

Dix buts cette saison en C1 (meilleur buteur), 20 dans la compétition reine à seulement 20 ans (record), quatre doublés d’affilée (record)… Les records pleuvent pour Erling Haaland.

Le « cyborg » norvégien a asphyxié Séville comme au match aller (3-2) avec encore deux buts inscrits en Allemagne (35e, 54e sur penalty) dans un match qu’il aura marqué de son incroyable impact physique… et d’un petit chambrage envers le gardien andalou sur son deuxième but.

Après la déception contre le Paris SG l’an dernier – le Borussia avait perdu 2-0 au Parc des Princes après avoir gagné 1-0 chez lui en huitième de finale –, les hommes d’Edin Terzic ont remis les pendules à l’heure en se montrant solides malgré une angoisse en fin de rencontre après le doublé de Youssef En Nesyri (69e sur penalty, 90e+6).

Si le second but de Haaland a finalement été accordé sur un penalty, cela doit beaucoup à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), difficile à suivre dans une séquence complètement folle en début de seconde période.

Dans l’ordre : Haaland croit marquer dans le jeu au terme d’un déboulé surpuissant. Mais son but est annulé, l’arbitre ayant apparemment vu une faute du Norvégien. Premier rebondissement : les assistants vidéo enchaînent sur un deuxième visionnage, celui d’un accrochage survenu plus tôt dans la surface sévillane… et accordent un penalty aux Allemands.

Haaland, encore lui, se lance, le manque, retente sa chance d’une frappe, elle aussi stoppée. Second rebondissement : la VAR juge que le gardien n’était pas sur sa ligne… penalty tiré de nouveau… et marqué par le Norvégien.

Et à Turin, l’arbitrage n’a pas été en reste, entre une main dans la surface non sifflée au profit de la Juve, un penalty indulgent accordé à Porto, deux cartons jaunes infligés… en deux minutes à Mehdi Taremi, et une fin de prolongation teintée de critiques turinoises adressées à l’arbitre…

Le Monde avec AFP



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