Politique

Dionne récuse la qualification de « terroristes » de Diome

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Le dérapage sémantique du ministre de l’Intérieur Antoine Diome qui qualifie des manifestants des « terroristes », est si gros que même dans son camp, ça  passe mal.  L’ancien  Premier ministre et cadre de l’Alliance pour la République (parti présidentiel), dans un entretien  a pris le contrepied du ministre. A la suite du président Sall dans son adresse à la nation, Boun Abadallah Diome reconnait qu’il y a  des problèmes dans la pays, notamment le chômage des jeune.

«L’enfant que j’ai vu à la place de l’obélisque n’est pas un terroriste», a dit M. Diome dans un entretien accordé à la radio Futurs Médias (Rfm). Relancé par le journaliste, il se refuse d’admettre  qu’il dément son  le ministre de l’Intérieur, tout en maintenant qu’il n’y avait pas de terroristes dans la manifestations provoquées par l’arrestation de Ousmane Sonko, le leader du Pastef.  «Je ne suis pas  là pour démentir qui que ce soit »,a-t-il dit. Mahammad Abdallah Dionne a profité de l’entretien pour demander pardon au peuple sénégalais pour ce qu’il s’est passé.

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Selon Mahammad Boun Abdallah Dionne le président Sall a décrypté et compris le message des manifestants qui sont principalement les jeunes. Ce qui justifie son discours de vérité lors de son adresse à  la nation pour apaiser les uns et les autres..  Muhammad Boun Abdallah Dionne estime que le président fera encore des surprises sans préciser de quoi il peut s’agir.  «Le président de la République a écouté le peuple. Il a eu le langage de vérité. Et, il a compris. Il a alors pris la décision qu’il fallait. Les jeunes que j’ai écoutés, il y a un cri de colère. Le président l’a qualifié: ‘il dit la colère des banlieues, je comprends votre mal vivre’. Je connais le président de la République, je sais qu’il va encore surprendre les sénégalais», a estimé l’ancien responsable du Plan Sénégal Émergent (PSE).

Revenant sur les propos d’Éric Zemmour, le chroniqueur français qui prétend que Ousmane Sonko a été libérer sur intervention d’Emmanuel Marcon,  qui a un moment pensé à envoyer   l’armée française au plus fort des troubles, l’ancien premier ministre soutient que le chroniquer ment.  «C’est un raciste que le monde connaît. Il n’a pas dit la vérité», accuse Muhammad Boun Abdallah Dionne. « Le Président de la République ne subit aucune pression venant de qui que ce soit », a assuré l’ancien Premier ministre sur les ondes de  la  RFM.

L’ancien Premier ministre est la énième personne et s’émouvoir des déclaration fracassante du polémiste française. Au lendemain de ses déclaration sur la chaine française Cnews,  l’ancien président de l’Assemblée nationale, Moustapha Diakhaté qui a pris ses distances avec le parti présidentiel a fait une publication sur les réseau sociaux pour fustiger les mensonges de du journaliste et s’indigner de son manque de considération pour le peuple sénégalais.

Pour mémoire ,la semaine dernière, l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, accusé de viol a suscité des vagues de manifestation dans le pays, notamment à Dakar. Dans la foulée le ministre de l’Intérieur Félix Antoine  fait sorti  non pas pour apaiser mais ses propose semble avoir mis de l’huile sur le feu, selon la perception des Sénégalais sui ont trouvé le discours menaçant et le ministre arrogant. Il avait notamment qualifié de terroristes des manifestants.

Les jours d’après le président  a fait une adresse à la nation pour tenter de désamorcer la bombe alors que des manifestations ont des morts y compris des personnes qui n’y avaient rien à voir avec  les événements.  Dans son adresse le président Sall a fait des promesse pour les jeunes frappé par le chômage, lequel est aggravé par la situation de la pandémie du Covdi-19 avec son lot de couvre-feu. Le leader du Pastef a recouvré la liberté en attendant son face à face avec la justice.



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Nakodal

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