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Joe Biden affiche un optimisme prudent après un début de mandat réussi

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Joe Biden, à la Maison Blanche, le 11 mars à Washington.

Un an de pandémie, cinquante jours à la Maison Blanche : Joe Biden s’est appuyé sur cette concomitance, jeudi 11 mars, pour afficher son optimisme au cours de sa première allocution solennelle de président dominée par la lutte contre le coronavirus.

Il a consacré sa première partie au recueillement, sortant de sa poche de veste un carré de bristol sur lequel il reporte quotidiennement le nombre de morts imputés au SARS-CoV-2. Un appel à la mobilisation s’est ensuivi dans lequel Joe Biden a exhorté ses concitoyens à ne pas baisser la garde trop vite, contrairement à ce qu’ont décidé certains Etats dirigés par des gouverneurs républicains. Il a promis que les vaccins seront accessibles à tous les adultes qui le souhaitent à partir du 1er mai. « J’ai besoin que chacun d’entre vous fasse sa part, a-t-il insisté, Ce combat est loin d’être terminé. » Puis le président a évoqué l’espoir d’une fête nationale, le 4 juillet, au cours de laquelle les Américains pourraient enfin commencer à renouer, en petit comité, avec des « jours meilleurs ».

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Quelques heures plus tôt, Joe Biden avait engrangé une première victoire politique en paraphant un gigantesque plan de soutien de 1 900 milliards de dollars (1 590 milliards d’euros). Ce plan destiné à panser les multiples plaies laissées par l’épidémie de Covid-19 va désormais s’ajouter à la campagne de vaccination massive qui a trouvé son rythme de croisière et qui touche chaque jour plus de deux millions d’Américains. Le président s’est félicité, jeudi soir, que l’objectif de 100 millions de personnes immunisées soit probablement atteint à la mi-mars avec environ un mois et demi d’avance sur le calendrier avancé par le démocrate avant son arrivée à la Maison Blanche, le 8 décembre 2020, alors que cette campagne de vaccination était encore balbutiante.

« Un climat de compétence »

La chance lui sourit pour l’instant. Il récolte tout d’abord les bénéfices de l’effort massif engagé par l’Etat fédéral sous l’impulsion de son prédécesseur, Donald Trump. Le début de son mandat a aussi coïncidé avec un reflux considérable des contaminations dont le nombre a été divisé par quatre. Celui des décès est aussi orienté nettement à la baisse, même s’il reste supérieur aux chiffres enregistrés lors de la deuxième vague, au cours de l’été (1 500 morts en moyenne par semaine contre 1 000). Le gain inattendu de la majorité au Sénat, en janvier, en Géorgie, lui a permis ensuite de faire avancer son plan au Congrès au rythme qu’il s’était fixé.

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