Justice

le policier décédé après l’assaut du Capitole est mort de causes « naturelles »

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Un portrait de Brian Sicknick dans le Capitole, à Washington, le 2 février 2021.

Un policier américain, décédé au lendemain de l’assaut du Capitole par des manifestants pro-Trump en janvier, est mort après avoir subi deux accidents vasculaires cérébraux (AVC), selon le rapport d’autopsie publié lundi 19 avril. Le médecin légiste a conclu à une mort de causes « naturelles ».

Le sort de Brian Sicknick avait ému de nombreux Américains, choqués par l’attaque du siège du Congrès. Sa dépouille avait été exposée au Capitole, un honneur exceptionnel, et Joe Biden lui avait rendu hommage sur place. Des sources anonymes, citées par le New York Times, avaient d’abord assuré qu’il avait reçu des coups d’extincteur, une version des faits ensuite écartée. Sa mort restait mystérieuse, plus de trois mois après les faits.

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Brian Sicknick a subi deux accidents vasculaires cérébraux (AVC), a finalement conclu le médecin légiste de la capitale fédérale Washington, Francisco J. Diaz. Dans son rapport, le médecin légiste retrace les heures avant le décès de cet homme de 42 ans :

  • Le 6 janvier, vers 14 h 20, Brian Sicknick a été aspergé d’une substance chimique à l’extérieur, devant le Capitole.
  • Puis vers 22 heures, le policier s’est effondré dans l’enceinte du Capitole avant d’être emmené en ambulance dans un hôpital de Washington.
  • Il est décédé à « environ 21 h 30 » le lendemain, 7 janvier, à l’hôpital.
  • Le médecin légiste conclut : « Circonstances du décès : naturelles »
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Deux hommes inculpés pour l’avoir aspergé de spray

Le 15 mars, les autorités américaines avaient inculpé deux personnes, accusées de l’avoir aspergé de « spray anti-ours », un puissant aérosol utilisé dans les zones sauvages des Etats-Unis pour repousser ces grands mammifères. Ces deux hommes de 32 et 39 ans font l’objet de neuf chefs d’inculpation, dont « agression d’un agent avec une arme dangereuse » mais ne sont pas poursuivis pour homicide.

Quatre autres personnes sont mortes au cours de ce coup de force : une manifestante abattue par un policier, et trois autres personnes pour des raisons médicales distinctes. Le ministère américain de la justice avait annoncé le 14 avril qu’il n’entamerait pas de poursuite contre le policier qui avait tiré sur Ashli Babbitt, morte à 35 ans, estimant qu’il n’y avait pas « assez d’éléments pour justifier des poursuites pénales ».

Accusé d’« incitation à l’insurrection » par la Chambre des représentants, l’ancien président Donald Trump a été acquitté par le Sénat à l’issue d’un procès mené tambour battant en février.

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Le Monde avec AFP



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