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Séville prend le relais de Bilbao, Saint-Pétersbourg et Londres remplacent Dublin

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Le stade de football de Saint-Pétersbourg, le 22 avril.

L’Union des associations européennes de football (UEFA) a écarté vendredi 23 avril Bilbao et Dublin des villes hôtes de l’Euro qui se tiendra du 11 juin au 11 juillet, faute de garanties sur l’accueil de spectateurs, réattribuant à Séville les matchs prévus au Pays basque et partageant ceux de Dublin entre Saint-Pétersbourg et Londres.

Déjà repoussé d’un an en raison de la pandémie, le tournoi se déroulera finalement dans onze villes à travers onze pays : Munich, sur la sellette, a été confirmée et accueillera bien le choc Allemagne-France le 15 juin, alors qu’il ne restait plus de doute sur Bakou, Rome, Bucarest, Glasgow, Copenhague, Budapest et Amsterdam.

Imaginé par l’ancien président de l’UEFA Michel Platini, ce format paneuropéen inédit devait initialement se tenir dans treize villes de treize pays, puis douze après l’éviction de Bruxelles, à la fin de 2017, face aux obstacles à la construction de son grand stade.

Le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, s’est réjoui de pouvoir « garantir un environnement sûr et festif », avec des spectateurs « à tous les matchs », soit une exigence posée dès mars par l’instance malgré la crise sanitaire.

« Il y a un peu de travail devant nous, on recommence – camp, voyages, toute la logistique », a de son côté tweeté le Polonais Zbigniew Boniek, vice-président de l’UEFA, avant même la décision officielle.

Imbroglio autour du cas de Munich

Saint-Pétersbourg, qui figurait déjà parmi les villes organisatrices, récupérera donc trois nouveaux matchs du premier tour, soit Pologne-Slovaquie, Suède-Slovaquie et Suède-Pologne. « Aujourd’hui, nous partons sur 50 % [de spectateurs]. C’est la limite confirmée par l’UEFA. S’il y a possibilité de changer, ça sera une augmentation », soulignait vendredi dans le journal Sport-Express le président du comité d’organisation russe, Alexeï Sorokine.

De son côté, Londres reprendra le huitième de finale programmé à Dublin, qui s’ajoutera donc aux sept rencontres que la capitale britannique devait accueillir dans le mythique stade de Wembley, dont les demi-finales et la finale.

Non prévue dans l’organisation initiale, Séville était depuis plusieurs jours la solution privilégiée par la fédération espagnole pour reprendre les quatre rencontres prévues à Bilbao, exclue mercredi par l’UEFA pour avoir fixé des conditions sanitaires trop drastiques quant à l’accueil du public. Face à cette décision « unilatérale », les organisateurs basques ont fait savoir qu’ils envisageaient d’attaquer l’instance en justice pour récupérer les dépenses de 1,2 million d’euros déjà engagées.

Depuis plusieurs semaines déjà, Budapest, Saint-Pétersbourg, Bakou, Amsterdam, Bucarest, Glasgow, Copenhague, Rome et Londres avaient toutes promis des jauges comprises entre 25 % et 100 %.

Munich accueillera « 14 500 spectateurs au minimum », a précisé vendredi l’UEFA dans son communiqué. Mais, quelques minutes après cette annonce, le président de la Fédération allemande de football a tenu un discours différent : « Nous nous réjouissons [d’accueillir des matchs à Munich] », a-t-il déclaré, « peut-être même devant du public… Si le développement de la pandémie le permet. » Une position défendue dans l’après-midi par le maire de Munich, Dieter Reiter : « Il y a une semaine, je ne pouvais pas dire s’il y aurait des spectateurs, ni combien. Je ne peux guère plus le dire aujourd’hui ; il n’y a eu jusqu’à ce jour aucune promesse de quelque sorte que ce soit pour garantir l’accueil des spectateurs. »

Le Monde avec AFP



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