International

Le festival Best of Doc propose une sélection de documentaires repêchés en ligne

0


Donner leur chance aux documentaires, les faire exister en salle, telle est la mission en temps normal de l’association Documentaire sur grand écran, créée en 1991. L’une de ses dernières initiatives a été la création du festival Best of Doc, dont la première édition avait eu lieu en novembre 2019.

L’édition 2020 ayant été annulée du fait de la crise sanitaire, Best of Doc#2 arrive sur les écrans, en ligne, du 3 au 9 mars, avec une belle sélection de dix documentaires, plus un bonus, sortis en 2019 et 2020. Parrainée cette année par Nicolas Philibert, la manifestation est organisée avec le soutien de la Cinémathèque du documentaire, à Paris.

« Kongo » (2019), d’Hadrien La Vapeur et de Corto Vaclav.

Voici donc les onze films repêchés en ligne : Etre vivant et le savoir, d’Alain Cavalier, d’après le livre autobiographique d’Emmanuèle Bernheim (Tout s’est bien passé, paru en 2013 chez Gallimard), où la romancière raconte comment son père lui a demandé « d’en finir » à la suite d’un accident cardio-vasculaire (mais un événement imprévu va faire dévier le film de Cavalier…) ; M, de Yolande Zauberman, sur l’enfance abusée de Menahem, au sein de la communauté orthodoxe de Tel-Aviv ; Monrovia, Indiana, de Frederick Wiseman, une plongée dans une petite ville de l’Ouest américain qui avait voté massivement pour Trump en 2016 ; Quelle folie, de Diego Governatori, sur la piste d’Aurélien Deschamps, un ami autiste du réalisateur qui tente d’expliquer ce qui le distingue des gens dits « normaux » ; Talking About Trees, de Suhaib Gasmelbari, road-movie au Soudan avec quatre cinéastes hantés par la diffusion du patrimoine cinématographique.

Soutenir son cinéma de quartier

Poursuivons avec Adolescentes, de Sébastien Lifshitz, lequel a suivi durant cinq années le quotidien de deux jeunes filles, de 13 ans à 18 ans ; Histoire d’un regard, de Mariana Otero, une exploration du travail du photojournaliste Gilles Caron, disparu en 1970 à l’âge de 30 ans ; Kongo, d’Hadrien La Vapeur et de Corto Vaclav, au côté d’un guérisseur à Brazzaville, habité par les signes invisibles ; Si c’était de l’amour, de Patric Chiha, envoûtante « revisitation » d’un spectacle de Gisèle Vienne, Crowd (2017), sur les raves des années 1990. Enfin, Toutes les vies de Kojin, de Diako Yazdani, portrait épique, tourné au Kurdistan irakien, d’un jeune homosexuel kurde qui se confie devant la caméra et se confronte à la société civile. En bonus, Playing Men, de Matjaz Ivanisin, sur les jeux traditionnels et vernaculaires de la gent masculine, sur la côte méditerranéenne, entre la Croatie et la France.

Il vous reste 27.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.



Source link

Nakodal

Le compagnon d’Elisa Pilarski, tuée par un chien, mis en examen pour homicide involontaire

Previous article

[Direct] De violents affrontements entre jeunes patriotes et forces de l’ordre

Next article

You may also like

Comments

Leave a reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *